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22, les revoilà !

Commençons sans vergogne par énoncer ce truisme : pour écrire, il faut du temps. La formule va paraître bien sommaire en ces pages, or elle a un rapport étroit avec le gros volume que publie Bruno Fuligni. Bien connu des services bibliographiques pour ses travaux sur les archives de la police, cet individu (brun, 1,70 m, lunettes), affecté un temps aux services de la bibliothèque de l’Assemblée nationale, a compilé des fragments croustillants de mémoires de commissaires de police des années 1800-1939 pour composer un panorama d’un siècle et demi d’affaires criminelles, de drames et de faits divers.
Souvenirs de police : la France des faits divers et du crime vue par des policiers (1800-1939)

Du temps, il en faut, disions-nous, pour rédiger ses souvenirs, et il apparaît que, si les malfrats placés sous les verrous de la République en disposent, et pas qu’un peu lorsque « la rousse » les a « logés » puis « poissés », ils ne sont pas pour autant, ces repris de justice, tueurs, dépeceurs, surineurs, voleurs de toutes catégories (bonjouriers, vanterniers, rats d’hôtel, casseurs, braqueurs, etc.), escrocs, proxénètes et autres professionnels de ces spécialités mal promues par l’Éducation nationale, les plus productifs en matière de littérature. Timour...

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