Verdier

« Le Poème veut aller vers un Autre »

C’est une belle idée d’avoir réuni les essais critiques que Stéphane Moses (1931-2007) – ce germaniste qui a fait connaître en France la pensée de

Le cinéma de A à Z

Ceci n’est pas un dictionnaire mais un essai constellé. L’ouvrage, pensé comme un manuel, s’installe dans un immeuble, tapissé d’écrans, de 1895 à nos jours. L’option intellectuelle de l’abécédaire...

Sur fond d'Autriche

Dans les deux récits réunis sous le titre Mère et le crayon, l’auteur revient sur son enfance dans son village autrichien, Kamering, en Carinthie, bâti en forme de croix, où la mort est toujours pr...

Les borgate de Rome

Après la Seconde Guerre mondiale, Rome s’est étendue dans la périphérie, mais de façon désordonnée et illégale : les maisonnettes et les petits immeubles, bâtis sans permis de construire sur la ter...

Un Orfèvre du Temps

La RDA, passée aux pertes et profits de l’Histoire en 1990, constitue le décor de ces nouvelles, notamment des premières (1), qui ancrent dans les années 1970 les souvenirs d’enfance du narrateur. ...

Douceur du fragment

La douceur, donc, rondeur presque, comme celle des « fruits alourdis des bébés endormis qui soudain pèsent à nos coudes ». Les fragments, pourtant, leur discontinuité qui nous chahute un peu, de li...

L'art de Jean-Pierre Richard

Apprécié de Roland Barthes, comme le montre un article utile de Claude Coste qui établit des parallèles entre les deux auteurs, Jean-Pierre Richard fut contemporain de la Nouvelle Critique, vis-à-v...

Traduire, c'est écrire

Traduire, c’est écrire. Le traducteur, véritable écrivain, travaille sur la langue, une langue différente de l’original, passée à « l’épreuve de l’étranger » (expression empruntée à Antoine Berman,...

Une ville en déshérance

La narratrice se prénomme Houria. Elle est née dans la ville mais son père est monté à Paris avec toute la famille au moment de la guerre d’Algérie. Houria rentre à Béziers parce que sa maigre pens...

J'ai sept ans et je vis seul

La première qualité du livre est de ne faire qu’une centaine de pages : juste ce qu’il faut pour que l’auteur dise ce qu’il a à dire. Pas de délayage. Moresco lui-même nous explique, dans une brève...