Gallimard (Bibliothèque de la Pléiade)

Michel Tournier dans la Pléiade

Cette arche musicale s’ouvre sur Vendredi ou les Limbes du Pacifique (1967), avant d’accueillir Le Roi des aulnes (prix Goncourt en 1970), Vendredi ou la Vie sauvage, Les Météores, et de se clore p...

Perec en Pléiade

La pratique expérimentale de Georges Perec – contestant frontalement le mythe de l’inspiration personnelle (alors que, comme on le verra, c’est bien son histoire familiale qui noue les fils apparem...

« Faire des hommes avec des ombres »

Les Œuvres complètes de Malraux occupent six volumes dans la Pléiade, rassemblant romans, écrits sur l’art et essais. L’intérêt de ce dernier volume, anthologique, est de présenter un condensé de c...

Le génie de Virgile

C’est dans l’Énéide (livre II), quand Didon, reine de Carthage, prie Énée de raconter ce que furent ses malheurs depuis la chute de Troie, sa patrie. Cependant, la reine « longum bibebat amorem » (...

Le souffle de Twain

Mark Twain est sans doute l’homme de lettres de sa génération qui a vu du plus près les grandes misères de la jeune nation américaine ; il s’en est servi pour construire une œuvre, fasciné par cett...

Vertiges de Casanova

Passons sur les astuces diverses – pelisse repliée, Bible in-folio, plat de macaronis arrosé de beurre et de fromage – destinées à faire circuler les instruments nécessaires à un complice pour desc...

"Un Minutieux bourreau de soi-même"

Il est difficile de lire Leiris sans se sentir happé, « engagé ». Qu’on lise L’Âge d’homme à vingt ans ou beaucoup plus tard, on est pris à la gorge. Georges Bataille l’écrit de façon claire, défin...

Florilège chinois

Qu’importe ! Le lecteur se contentera du français. Ce qui est traduit, c’est surtout le sens, la forme échappe. François Martin a tenté de traduire les quatrains par des octosyllabes, les pentasyll...

Le continent Aristote

Le Stagirite cumule bien des handicaps. D’abord, son corpus est encore plus difficile à établir que celui de Platon. De nombreuses œuvres sont apocryphes, incertaines ou perdues, et il y a toute un...

Un Villon contemporain

Le « poète parisien », publié dès 1489, fut l’objet d’une première édition critique par Clément Marot en 1533, le remarquable poète huguenot Clément Marot, « valet de chambre » de François Ier, qui...